A56

La Classe A selon Audioanalyse

Depuis ses origines, Audioanalyse développe des électroniques où la recherche de performance reste indissociable de la musicalité.

Cette philosophie s’est notamment exprimée avec l’A9, apparu en 1984 : un amplificateur de puissance de 2 × 50 W en pure Classe A dont l’architecture, les imposants dissipateurs thermiques et la restitution ont profondément marqué l’histoire de la marque. Aujourd’hui, l’A56 ouvre une nouvelle génération Audioanalyse.

Il ne s’agit pas d’une simple réédition du passé. L’A56 est une nouvelle réalisation, développée autour des exigences actuelles de la Haute-Fidélité tout en conservant l’une des signatures historiques d’Audioanalyse : l’amplification à transistors en pure Classe A.


56 watts de pure Classe A

L’A56 délivre 2 × 56 watts sous 8 ohms.

Une puissance obtenue selon le principe de fonctionnement qui accompagne Audioanalyse depuis ses grandes réalisations historiques : la pure Classe A.

Dans cette architecture, les transistors de puissance fonctionnent en permanence dans leur zone active. Elle nécessite une alimentation conséquente et une importante capacité de dissipation thermique, mais permet de s’affranchir des phénomènes de commutation rencontrés dans d’autres classes d’amplification.

Audioanalyse recherche ainsi une restitution continue, naturelle et immédiatement disponible, aussi bien sur les plus faibles nuances que lors des fortes sollicitations.

Sous 4 ohms, l’A56 atteint une puissance nominale de 2 × 110 watts.


Une véritable architecture double mono

L’A56 est construit comme deux amplificateurs indépendants réunis dans un même châssis.

Chaque canal dispose de sa propre alimentation et notamment de son propre transformateur toroïdal de 300 VA. Chaque voie bénéficie également d’une capacité de filtrage de : 132 000 µF par canal. Cette réserve d’énergie considérable contribue à maintenir la stabilité de l’alimentation et la capacité de l’amplificateur à répondre instantanément aux appels de courant des enceintes.

La séparation des deux canaux participe également à la qualité de l’image stéréophonique et limite leurs interactions.


Maîtriser la chaleur

La Classe A produit naturellement une quantité importante de chaleur.

L’A56 utilise quatre transistors de puissance, associés aux deux imposants radiateurs latéraux qui constituent une partie essentielle de son identité visuelle.Ils assurent la dissipation thermique nécessaire au fonctionnement de l’étage de puissance tout en permettant de limiter la température extérieure des blocs à environ 55 °C maximum.Ces radiateurs ne sont donc pas un artifice esthétique.

La forme de l’A56 découle directement de son architecture électronique.


Une alimentation pensée comme partie intégrante de l’audio

Chez Audioanalyse, l’alimentation n’est pas considérée comme un simple auxiliaire du circuit audio.

Elle constitue l’un des éléments fondamentaux de l’amplificateur. Avec deux transformateurs de 300 VA et 264 000 µF de capacité de filtrage totale, l’A56 dispose d’une réserve énergétique importante pour alimenter ses étages de puissance.

Cette conception contribue à ce que la puissance demeure disponible lors des variations dynamiques les plus importantes et permet de conserver la stabilité du comportement de l’amplificateur face aux enceintes exigeantes.


Un trajet du signal particulièrement soigné

La carte audio de l’A56 a fait l’objet d’un travail spécifique sur son implantation et son câblage.

Les composants sont sélectionnés en fonction des exigences du circuit et de l’objectif recherché : préserver au maximum l’intégrité du signal.

Audioanalyse revendique avec l’A56 une restitution qui ne cherche pas à imposer une signature artificielle. Le grave doit conserver son extension et sa linéarité. Le médium doit préserver la matière et les nuances des instruments. L’aigu doit rester ouvert et précis sans devenir agressif. La transparence ne doit pas être obtenue au détriment de la musicalité.

L’objectif reste la fidélité à l’enregistrement.


Puissance et contrôle

La conception de l’alimentation et de l’étage de sortie permet à l’A56 d’afficher un facteur d’amortissement de 200 sous 8 ohms.
Cette capacité de contrôle participe notamment à la maîtrise du registre grave.
L’amplificateur associe ainsi la matière et la continuité traditionnellement recherchées dans une électronique en Classe A à une véritable capacité de tenue des haut-parleurs.
Le résultat recherché n’est pas un grave artificiellement spectaculaire mais un registre profond, lisible et correctement articulé.


Rapidité

Classe A ne signifie pas lenteur.

L’A56 affiche un temps de montée de 1,5 µs et une vitesse de montée de 20 V/µs.
Sa bande passante s’étend de 1 Hz à 150 kHz à -3 dB pour 1 W.

Ces caractéristiques traduisent la volonté de concevoir une électronique capable de suivre rapidement les variations du signal et de respecter les transitoires sans sacrifier la stabilité.


Silence et transparence

La dynamique ne dépend pas uniquement de la puissance disponible.

Elle dépend aussi du niveau de silence sur lequel vient se détacher le signal musical.

Avec un rapport signal/bruit annoncé de 110 dB à 56 W sous 8 ohms, l’A56 a été conçu pour préserver les informations de faible niveau, les réverbérations et les microvariations présentes dans l’enregistrement. Ce silence participe directement à la perception de l’espace et de la profondeur de la scène sonore.


Une intégration adaptable

L’A56 dispose d’une connexion  RCA ET XLR et d’un dispositif permettant d’adapter son niveau à différents préamplificateurs.

Trois positions sont disponibles :

0 dB — -3 dB — -6 dB

Cette possibilité permet d’optimiser le gain général du système en fonction du préamplificateur utilisé.
Un sélecteur de polarité XLR complète le dispositif afin d’assurer une compatibilité optimale avec différentes électroniques.
Le gain nominal de l’amplificateur est de 30 dB.


Une conception sans artifice

L’esthétique de l’A56 traduit directement sa construction.

L’aluminium, les radiateurs noirs et la façade volontairement dépouillée rappellent l’architecture historique des amplificateurs Audioanalyse sans chercher à en réaliser une copie.
Les deux témoins lumineux constituent l’un des rares éléments visibles en façade.
Le résultat est volontairement sobre.
L’A56 ne cherche pas à attirer l’attention par des fonctions inutiles ou une électronique complexe.

L’essentiel se trouve à l’intérieur.


Caractéristiques techniques

Caractéristique Audioanalyse A56
Fonctionnement Pure Classe A
Architecture Double mono
Puissance sous 8 Ω 2 × 56 W
Puissance sous 4 Ω 2 × 110 W
Distorsion harmonique < 0,1 % de 20 Hz à 20 kHz
Transformateurs 2 × 300 VA toroïdaux
Capacité de filtrage 132 000 µF par canal
Capacité totale 264 000 µF
Bande passante 1 Hz – 150 kHz à -3 dB / 1 W
Facteur d’amortissement 200 sous 8 Ω, de 20 Hz à 1 kHz
Gain nominal 30 dB
Réglage de gain XLR 0 / -3 / -6 dB
Temps de montée 1,5 µs
Vitesse de montée 20 V/µs
Rapport signal/bruit 110 dB / 56 W sous 8 Ω
Transistors de puissance 4
Température extérieure maximale annoncée 55 °C
Largeur 496 mm
Hauteur 242 mm
Profondeur 240 mm
Poids 27 kg

A56

Héritage et nouvelle génération

L’A56 conserve de l’histoire Audioanalyse ce qui compte réellement : une conception analogique exigeante, la Classe A, une alimentation généreuse et la recherche d’une restitution naturelle.

Mais il ne cherche pas à reproduire un appareil conçu il y a quarante ans. Il représente au contraire la volonté de faire évoluer cette philosophie avec une nouvelle architecture, de nouveaux composants et un travail de mise au point entièrement actuel.

Avec ses 56 watts en Classe A, son architecture double mono, ses deux transformateurs de 300 VA et ses 264 000 µF de filtrage, l’A56 constitue la première expression de cette nouvelle génération.

Une nouvelle gamme suivra progressivement avec les A30, A60 et le futur préamplificateur Audioanalyse.

L’histoire continue. Prix de vente public TTC : 8600 €